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Blenheim with Fun

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14 juillet 2011

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Nous décidons enfin d’aller dans l’île du sud ! Départ à 8 h du mat’, mais il faut se présenter au quai à 7 h le temps d’enregistrer toutes les voitures. On part avec la pluie, c’est vraiment dommage, car on ne peut pas profiter de la vue. La durée est de 3 h, à la fin ça devient très long, il me tarde d’arriver sur l’île du sud. Pendant le trajet, j’ai aperçu une otarie, enfin je ne suis pas très sûre.

On arrive ENFIN !!! Mais il faut encore attendre que toutes les voitures descendent. On prend direct, direction Blenheim. On va au backpack’ où sont nos amis, ils ne savent pas qu’on arrive. SURPRISE !!!

Quand on arrive, ils ne sont pas là, mais on ne les voit pas longtemps après. Dès le premier soir, on fait la fiesta, il faut que je fête mes 4 mois, ça va donner le ton de notre séjour à Blenheim. Dès le lendemain, on a un rendez-vous pour travailler dans les vignes. On commence le lundi. Au départ, on devait faire que du wrapping, c’est-à-dire entourer les branches le long du fil de fer. Mais on fait les wrapping, stripping and pruning, en clair on s’occupe de tout. Mais c’est trop dur, avec Ayelen et Anne on cherche un autre job, juste du wrapping. Le soir même, on trouve un plan pour travailler le lendemain.

JOB

Le wrapping, comment dire autre chose que ce n’est qu’un shitty job !!! Oui un job de merde, je passe mon temps à dire de très vilains mots, je sais, c’est pas bien.

Le principe de ce travail est très simple. On doit prendre les branches qui restent, et les enrouler autour du fil de fer, des fois on utilise 2, 3 ou 4 branches. Mais bien sûr, ces satanés branches de M**** ne se laissent pas faire facilement. Elles se cassent, sont trop petites, trop grosses, trop vieilles… En clair jamais ça ne va., on a mal aux mains, encore moi ça va.

Aussi les personnes qui sont chargées de couper les branches en trop et d’enlever tout le bazard, et beh eux, je les hais !!! Des fois, j’ai envie de les retrouver et juste de les fouetter à coups de branches ! ! B***** de M***** !

Un autre point, le temps, je sais on est en hiver, mais le matin, on se les gèle sérieusement. Tous les jours, je prie pour qu’il pleuve, et je me dis “Non non ce ;èn’est pas bien Srija, tu dois gagner de l’argent pour voyager“. Les matins à – 1 ou même 2 degrés ça craint, on finit les doigts congelés, c’est affreux ! Ouii je n’arrête pas de me plaindre, mais je ne suis pas la seule, Anne n’est pas mal aussi.

On est sous contrat, mais on est payé par heure, normalement on doit wrapper 380 plants par jour, moi j’en suis autour de 250, et toutes les semaines on a la menace de se faire virer si on ne fait pas le contrat. Nous ça nous fait bien rire, parce qu’on sait qu’on ne réussira jamais à faire ce foutu contrat. Mais on sait qu’on peut trouver facilement quelque chose d’autre.

COPPER BEECH

Copper Beech c’est le nom du backpackers, je crois, non je suis sûre, c’est le meilleur backpack’ que j’ai fait. Ici, c’est juste énorme !!! La journée quand on travaille, je ne pense qu’à une chose, rentrer pour pouvoir voir tout le monde et rire.

D’abord, il y a les argentins, c’est grâce à eux qu’on est venues ici, avec les garçons, on a connu d’autres argentins et chiliens, tout aussi drôles les uns que les autres. Aye et Eze vivent dans une maison pas très loin du backpack’.

Dans nos premières semaines de boulot, on était avec uneAallemande et une Slovène, qui sont aussi au Copper. Vraiment super sympa, elles nous rassurent sur le travail. Chacune voyage avec leur copain.

Marteen, un Belge, qui est resté que quelques semaines, sa maman est venue le rejoindre. Lui, au début, je ne pensais pas du tout que je pourrais sympathiser avec lui. Mais ce garçon est une vraie crème, maintenant qu’il est parti il me manque un peu. Dès le matin, il nous mettait de bonne humeur, un vrai plaisir.

On doit être une trentaine de personnes, une autre française est arrivée, Emilie. Une tarée en plus dans le Backpack’, juste énorme, on n’arrête pas de rire, et ça fait du bien après ces journées.

Et les week-ends au Copper Beech, rien que pour ça, on a décidé de rester plus longtemps. Tous les samedis ont fait quelque chose, entre soirée salsa sans salsa, wine-tour, soirée costumée, on ne s’ennuie pas du tout.

BLENHEIM

Je dois avouer que ça va faire un mois que je suis arrivée à Blenheim et je n’ai pas vu grand chose. On est juste allés une fois sur une plage qui était vraiment belle, mais on s’est bien pelés.

C’est une ville assez petite, mais on le free wifi à la library qui est à 10 minutes à pied. En parlant de la library, on y fait des rencontres étonnantes. J’y ai revu deux personnes qu’on avait croisées dans l’île du nord. C’est aussi le lieu de rassemblement pour tout le monde, on y voit tous les habitants du backpack’.

En clair, premier mois à Blenheim juste parfait. Comme quoi il fallait vraiment aller dans l’île du Sud.

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